Résumé des projets » Atelier collaboratif
5 novembre 2019

Atlas de la santé aquatique : pour connaître, faire connaître et agir

Ce projet amalgame deux idées préalablement développées à propos de la mobilisation des connaissances orientée vers l’action : l’une axé sur la santé aquatique et l’autre, sur l’érosion côtière et les inondations. Au coeur des deux projets : la création d’une plateforme de données interactive (atlas) et accessible à la population et aux décideurs, afin de les amener à prendre de meilleures décisions et initiatives pour améliorer la santé des écosystèmes et la santé humaine, autant physique que psychosociale.

Le projet élaboré émane du besoin de mieux capitaliser sur les connaissances déjà générées par les chercheurs et les ministères, de combler les lacunes par rapport à certains types de connaissances et de faire percoler ces connaissances auprès des partenaires, des municipalités, des citoyens. Pour ce faire, le projet prévoit une série d’étapes : 

  • évaluer les données et les connaissances disponibles en matière de qualité de l’eau (ex. : azote, phosphore, contaminants microbiologiques, contaminants émergents tels que les perturbateurs endocriniens, les pesticides et les plastiques) et d’impacts sur la santé des écosystèmes et sur la santé humaine
  • identifier les lacunes en termes de données
  • identifier les intervenants à interpeller et créer des tables de concertation rassemblant décideurs et usagers (population), afin que l’information contenue dans l’atlas soit vulgarisée et qu’elle réponde aux besoins des milieux
  • développer les données et les connaissances manquantes (ex. : établir des liens entre la qualité de l’eau et la santé humaine et la santé des écosystèmes; comparer de bonnes et de mauvaises pratiques et leurs impacts sur les écosystèmes ou l’humain)
  • bonifier l’Observatoire global du Saint-Laurent  (OGSL) ou autre plateforme de partage de données déjà existante.

Au-delà de la création d’une plateforme pratique et exhaustive, un volet communicationnel sera à développer afin de publiciser la plateforme (OGSL) et d’amener la population et les décideurs à adopter de “bons comportements” d’après les données scientifiques disponibles, dans une approche constructive de récompense plutôt que coercitive. L’art pourrait être utilisé comme vecteur de conscientisation… une piste à explorer !

Télécharger le canevas du projet